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expert Art XIX-XXème

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1929 : affiche pour les Galeries Lafayette Paris-Nice

1929 : Affiche de Jean-Gabriel DOMERGUE
          pour les Galeries Lafayette Paris-Nice                             

 

 
17 février 1923 : « THE NEW YORK HERALD »

GRAND COSTUME BALL BRINGS OLD VENICE TO EYES OF ADMIRING THRONGS AT CANNES
The Dolly Sisters at Cannes Ball
King of Gaiety  Reigns Over Brilliant Event in Which Dolly Sisters Shine.
CANNES Wednesday – The Riviera winter population, together with a great number of Parisiennes who came specially for the event, were in attendance at the grand costume ball. « The Venice of Casanova » which was given last evening at the Casino Municipal. The tickets were limited but there were nevertheless more than 500 persons present.
The big hall was decorated to represent the square in front of St. Mark’s and a fascinating sight it was to see the beautifully gowned women with their wide Venetian dress and the long black veil attached to the hat.
When the ball was at its height, the King of Gaiety was escorted into the hall and after taking his seat, bade that the entertainment go on. A short pantomine, a brief turn by the ballet and a dance by the Dolly Sisters, who won a great success. Made up the main program, after which dancing in the hall and also in the restaurant continued until five in the morning…

 

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9 octobre 1922 : article de la revue « RENAISSANCE »

Les paysages de Jean-Gabriel DOMERGUE
De forts bons esprits le tiennent pour le digne successeur de Gaston Latouche, peintre brillant, facile, heureux s’il en fut, et décorateur charmant. Les effigies de Jean-Gabriel DOMERGUE, qui sont longues et fragiles, élastiques, perverses et félines, expriment à merveille la conception que de la femme se fait un monde « bien parisien » plus familier avec le ‘dancing’ qu’avec la bonne compagnie. On pouvait craindre, attendu les ‘précédents’ que ce talent cessa de se nourrir d’étude et que, de plus en plus, le goût piquant, l’esprit, la fantaisie et même cet agrément de palette qu’attestait, au dernier Salon, le grand Intérieur à ‘dominante’ groseille, qui comptait parmi les meilleures toiles du peintre, tournassent à la ‘manière’.
M. Jean-Gabriel DOMERGUE protestait de sa sincérité : l’exposition qu’il fait à la galerie Terrisse l’atteste en effet.
L’artiste y réunit une centaine de petits paysages, brossés dans son Languedoc natal, voire à Venise. Devant la nature, il se retrouve aussi candide, aussi naïf, que le pourrait être un peintre moins illustre. Il cherche avec bonne foi le motif intéressant, et le trouve avec une infaillible sûreté : voire M. Jean-Gabriel DOMERGUE nous révèle une qualité nouvelle : la souplesse. Il sait varier son style selon le thème qu’il traite, et évoquer les rudes rocs pelés auxquels les romains ou le Moyen-Age accrochaient leurs ponts formidables, avec autant de force et de sobriété qu’il déploiera de délicatesse à saisir un crépuscule gris sur le Rialto. Devant la mer, il cherche les accents sauvages et grands ; il se plait encore à saisir la mobilité des foules. C’est un peintre ivre de la joie de peindre, et qui s’abandonne à sa verve, sachant qu’elle est servie par une étonnante habilité.
Ce peintre qui, tantôt se fait une palette aux rauques sonorités, tantôt, par de subtils accords de violets, crée de la lumière, ce peintre agile entre tous, nous fait, toutefois, par cette exposition, la confidence de son véritable tempérament.
M. Jean-Gabriel DOMERGUE brosserait d’admirables décors : il l’a fait d’ailleurs, et fort bien. Il ne paraît pas d’hommes à poursuivre avec persévérance l’étude du phénomène atmosphérique, comme on fait un Claude Monet, un Bonnard, un Jules Flandrin, non plus qu’à s’attacher à la manifestation d’une vérité psychologique et physique. Il aime l’apparence.
Des choses, la vibration rapide, l’évocation preste d’une impression prompte. C’est le peintre de l’épiderme. Sans doute le sait-il, on le croirait, du moins. Se connaître est une force, réaliser selon ses moyens en est une autre. Avoir un tempérament, un don, une personnalité n’est, d’ailleurs, pas chose commune, et M. Jean-Gabriel DOMERGUE la possède, elle explique le succès qui lui sourit; mieux, elle le justifie. Guillaume Janneau                          

 

 
1920
1920 : Affiche des galeries Lafayette Paris/Nice
Les clientes des Galeries Lafayette souscrivent dans leur magasin préféré
‘L’emprunt national 1920’.
 
1913

Noël 1913 : Couverture du magazine « LA VIE HEUREUSE»

Le tableau de la ‘Princesse Murat’                                            

 

 
Jean-Gabriel DOMERGUE Vie professionnelle, mondaine : revue de presse

Parcourons son cheminement personnel et professionnel à travers quelques coupures de presse... :

 
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Biographie de Jean-Gabriel DOMERGUE

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